L’AFPA s’engage dans le développement durable pour les entreprises
Développer son activité en période de crise, c’est bien. L’orienter vers une thématique environnementale et responsable, c’est encore mieux. Persuadée que les entreprises qui surmonteront la crise sont celles qui feront le choix de l’innovation (durable), l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) tend la main aux éco entrepreneurs.
Que l’on se trouve sur le plan humain ou économique, l’avenir est dans le développement durable. Consciente de ce fait, l’AFPA s’adresse aux entreprises en proposant « plus de 70 stages de courte durée théoriques ou pratiques. Les domaines vont de la qualité environnementale à la performance énergétique (isolation, ventilation) et de l’éco construction avec les énergies renouvelables, les nouveaux matériaux ou encore la gestion de l’eau et des déchets » à destination des entreprises souhaitant valoriser l’aspect « vert » de leurs métiers. C’est vrai qu’il n’existe pas de « métiers écolos » à proprement parler comme le dit justement Fabrice Marion, responsable communication de l’AFPA Paca. Il y a des « possibilités de rendre plus écologique son activité » d’origine et donc de contribuer à une croissance plus soucieuse de ce qui nous entoure. En bref, ces stages vont « d’une durée de un à cinq jours » et permettent d’offrir un « perfectionnement visant à l’acquisition d’un savoir ou d’une pratique professionnelle ». Par exemple, le plombier traditionnel pourra acquérir, par le biais de ces courtes formations, des compétences nouvelles ou valider un savoir-faire afin d’obtenir une certification en vue de « verdir » son métier traditionnel et d’obtenir un plus différenciateur vis à vis de sa concurrence classique.
Adapter son activité aux enjeux de demain
Fabrice Marion précise que « ces stages sont proposés dans les huit sites de formation et de certification de la région et couvrent un large éventail de compétences ». Et de citer le campus de Marseille La Treille qui « accueille des formations aux économies d’énergies dans le bâtiment (FEEBAT), l’isolation thermique extérieure, le désamiantage, la sécurité dans le domaine des échafaudages, sur les chantiers… » Ce sont en totalité « onze modules de formation qui y sont proposés ». D’autres sont obligatoires (dans les domaines de la sécurité ou des fluides). Autre possibilité, les entreprises peuvent faire appel à l’AFPA afin d’obtenir une «appellation QUALI ». Un stage de perfectionnement en quelque sorte. Pour illustrer, il est possible pour un « artisan ou salarié électricien » d’effectuer une formation spécifique dans le domaines des « énergies solaires photovoltaïques » afin de décrocher le « Label Quali PV élec ». Une formation aboutissant à un label, une certification qui témoigne de la compétence du technicien dans la pose de panneaux solaires photovoltaïques par exemple. Cet artisan ou salarié reste dans son domaine d’action (l’électricité) et apporte une touche plus écologique à son métier habituel. Il existe plusieurs appellations QUALI en fonction des métiers ciblés (électricité, sols…) Soucieuse de vouloir offrir une prestation adéquate, l’AFPA s’est engagée auprès des principaux acteurs pour bénéficier de leur fiabilité et de leur sérieux (Qualit’EnR, ENERPLAN, ADEME ou ATEE).
L’AFPA met à la disposition des entreprises un catalogues de ses différentes formation. Il existe aussi une brochure métiers par métiers. Plus d’informations www.paca.afpa.fr Pour s’inscrire : 0800 02 8000 ou inscriptions@afpa.fr
Partie 1 : Mobilisation pour la création d’emplois verts.
Partie 2 : L’AFPA s’engage auprès des entreprises.
Partie 3 : ONISEP : les métiers verts et les formations à la loupe.
Partie 4 : sessions « Infos Métiers » : un visage derrière l’ordi.
Partie5 : encart pratique : notre sélection de site web.




















